mercredi 29 août 2012

Lecture du RER #6

Oulala, j'ai beaucoup de retard dans mes lectures. Je ne sais pas pourquoi mais ces derniers temps je suis championne pour commencer un bouquin et ne pas le terminer. Mais je vous rassure, j'ai tout de même réussi à en finir 3.
La confession de John Grisham. Même si j'aime beaucoup cet auteur, ancien avocat, j'ai eu la désagréable impression de déjà lu tout au long du roman. Il faut dire que l'histoire est on ne peut plus connue...hélas. Un jeune Afro-Américain est condamné pour le meurtre de Nicole, la pom-pom girl la plus populaire de Slone. Loin de là, au Kansas, un autre revendique la paternité de cet homicide : criminel endurci, il se dit atteint d'une tumeur incurable. Cette révélation tardive, le zèle d'un avocat pugnace et le combat d'un révérend solitaire suffiront-ils à enrayer l'inexorable machine à tuer ? Si tant est qu'il est encore nécessaire de prouver l'absurdité et la barbarie de la peine de mort, cette histoire "vraie" ou très similaire à une vraie histoire est accablante pour ce pays, seul pays développé et seul membre du G8 à exécuter des prisonniers.

Glacé de Bernard Minier. Ce premier roman a reçu le prix du meilleur roman français du Festival Polar de Cognac. J'ai vraiment bien aimé cette histoire de "fou" qui se passe dans les Pyrénées (ça change des polars américains où les protagonistes ont des noms à coucher dehors). Dans une vallée encaissée des Pyrénées, au petit matin d'une journée glaciale de décembre, les ouvriers d'une centrale hydroélectrique découvrent le corps sans tête d'un cheval, accroché à la falaise. Ce même jour une jeune psychologue prend son premier poste dans le centre psychiatrique de haute sécurité qui surplombe la vallée. Le commandant Servaz, flic hypocondriaque et intuitif, se voit confier l'enquête la plus étrange de toute sa carrière. La fin est un peu décevante mais si vous aimez Christophe Grangé, vous apprécierez ce roman du même style mais en moins glauque.

La liste de mes envies de Grégoire Delacourt. Et vous, quelles seraient vos envies si vous gagniez 18 millions d'euros ? Pas toujours si rose d'être riche dit-on ? Jocelyne se pose beaucoup de questions existentielles après avoir gagné au loto ; un peu trop selon moi. A mon sens, sa réflexion philosophique devrait plus se porter sur son mari : comme par exemple "ai-je bien fait de l'épouser ? Ceci dit, ce roman est très bien écrit et se laisse lire très facilement.

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