jeudi 22 mars 2012

Imitateurs

Il parait que les enfants imitent leurs parents...je me demande bien où Clément a vu que l'on mettait des lunettes sur la tête.
Quant à Amaury, ses parents sont tellement bons en coloriage, qu'il ne peut qu'en faire autant !

mardi 20 mars 2012

Ça y est, je me suis lancée dans les cours de "vraie" peinture sur porcelaine, celle que l'on cuit dans un four de potier à plus de 800°C. J'en avais envie depuis un bail, 2012 sera l'année d'Hélène Potier ou ne sera pas.

samedi 17 mars 2012

Lecture du RER #4

Et revoilà ce bon vieux tchouc-tchouc parisien dans lequel je n'ai rien de mieux à faire que lire. Et c'est tant mieux.

La mort des bois de Brigitte Aubert : Elise, victime d'un attentat à Belfast, se retrouve tétraplégique, aveugle et muette. Seuls son ouïe et ses neurones fonctionnent encore, et elle se retrouve malgré elle au coeur d'une enquête de terribles meurtres... d'enfants. Bon, oui d'accord, c'est tellement énorme que ça fait rire, et c'est d'ailleurs la seule chose qui sauve ce livre : l'humour avec laquelle l'auteur nous délivre l'histoire de la bouche, ou devrais-je dire des pensées, d'Elise.
Bon je ne vous en voudrais pas si vous ne vous lancez pas dans cette lecture palpitante bien qu'il soit des expériences qu'il faut se forger, même en lecture, et celle-ci en fait partie, croyez-moi.
Allez, une petite poilade avec notre Miss Marple en fauteuil roulant ?

Le bateau du matin de Lorraine Fouchet : beaucoup plus léger, du même auteur que l'Agence (cf lecture du RER #3), ce roman n'a malgré tout pas réussi à me divertir vraiment. Je l'ai lu sans conviction et parce que j'avais beaucoup aimé l'Agence. Ce que j'ai préféré ; l'histoire se déroule entre Paris et la Bretagne.

Le mystère Frontenac de François Mauriac : Ah ! un bon classique, ça fait du bien de temps en temps. Rien d'exceptionnel dans le scénario, une veuve qui se consacre entièrement à ses cinq enfants, un beau-frère qui adore ses neveux et leur consacre une bonne partie de son temps et de son argent. Un aîné voué à reprendre l'entreprise familiale, un cadet poète, jusqu'au jour où le mystère est levé pour le lecteur (assez vite d'ailleurs), l'oncle a une maîtresse de milieu modeste. La honte, quoi ! Il ne se passe rien de dingue dans ce livre, que des menus événements du quotidien mais racontés avec une telle élégance et une telle saveur qu'on attend la suite en se rongeant presque les ongles. Et en plus, comme c'est un vieux livre, il sent bon le vieux papier moisi comme j'aime; ça change de l'odeur du RER. Bravo François !

mercredi 14 mars 2012

Carnaval à Bry

Juste avant le départ de Pep et Mémie nous avons encore abusé d'eux pour emmener les enfants au Carnaval de Bry où ils ont pu voir des échassiers, clowns, artistes et Batucada. Derrière le masque de Zorro, vous l'aurez reconnu : Martin, qui n'y voit rien, mais c'est pas grave, c'est trop cool d'être déguisé !

Pendant ce temps, Lolo Noir et moi avons filé aux Puces de Saint Ouen pour chiner et flâner. Nous avons tout de même déniché cette ravissante saucière en métal argentée issue du Palace Royal Monceau, lors de sa fermeture pour rénovation.

mardi 13 mars 2012

Un peu de poésie...

...grâce à Monoprix qui a l'extrême délicatesse d'appeler Serpentins pour les fesses, ce que nous appelons si vulgairement PQ ou si banalement papier toilette. Personnellement, j'adore !

dimanche 11 mars 2012

Vacances au grand air

Je chausse mes chaussures, prends mon matériel et pars vers les remontées mécaniques. Le chemin est peu long, pourtant depuis l'appart, les pistes sont juste en bas, bizarre. Ce doit être la fatigue. Mes jambes sont lourdes et le chemin me parait durer une éternité. J'arrive enfin au moment où l'on passe le forfait électronique devant la machine. J'entends une ribambelle de biiiip autour de moi. ça y est, le mien fait bip aussi. A moi les pistes, je prends le tire-fesse, j'avance, j'avance, on me bouscule, j'arrive au bout du tapis....du tapis ? Diantre ! Je viens de comprendre, je suis dans le RER mais ma tête est restée à la montagne. Je comprends mieux les jambes lourdes, la distance, les bip du passe Navigo. L'angoisse, quoi.
Bon mais n'empêche que je viens de passer une super semaine avec mon Lolo Noir et Martin à Cordon, pays du Mont Blanc. Alors en voilà un petit résumé :

La vue est toujours aussi imprenable depuis l'appart, avec le massif du Mont Blanc. Celui-là au moins les Emirs Saoudiens ne pourront pas nous l'acheter.
La magnifique église baroque de Cordon qui a été rénovée à l'intérieur comme à l'extérieur. Parenthèse enchantée que d'y rentrer.
Notre Martin, du haut de ses 5 ans et demi, s'est fait le cours d'Ourson sans rechigner une seule fois. Au contraire, il fallait le freiner. Il a enchaîné piste verte, piste bleue, tire-fesse et même un bout de piste rouge, et a assuré. La seule fois où il est tombé en pleurant c'est lorsque nous avons pris un nouveau téléski qui à un moment traverse 2 forêts de sapins. Résultat, il a paniqué en pensant qu'il y avait des loups et il a lâché la perche. A 5 ans, on n'a pas peur des pentes ni de la vitesse mais on a peur des loups...
Les parents en pleine action pendant que Lolo Noir Junior est au cours. Sur la photo, Martin est le 4e en partant de la droite, le plus petit donc, puisqu'il était en concurrence avec de sacrés gaillards en taille et en âge !
La récompense à la fin de la semaine : la médaille l'Ourson ! Très fier de lui, et il peut, la fatigue se lie malgré tout sur son visage.
Pendant ce temps, à Bry, 2 lutins se sont fait dorlotter par leurs grands-parents. Au programme, balades, câlins, aquarium géant à Sealife, Gulli Parc et manège à gogo. De vraies vacances, quoi ! Merci Pep et Mémie !