Je n’ai pas pour habitude de raconter la
vie de mes « Vieux », comme disent les d’jeunes, sur mon blog mais là
quand même, il y a un sujet.
D’ailleurs mes « Vieux » sont ils
vraiment vieux ? Voilà bien un sujet philosophique à proposer au bac. Bien
sûr d’un point de vue année calendaire, ils le sont quand même un peu, mais
dans les faits, qu’en est-il vraiment ? Où sont les rhumatismes d’antan
? Où sont les problèmes de sommeil, les radotages et les rocking-chairs ?
Tout cela n’est plus, et c’est heureux. Mes vieux, à moi, ont la patate !
Même qu’ils participent à des rendez-vous entre bikers, si, si, la preuve en
photo.
J’aime particulièrement la photo où l’on voit
sur la droite ma petite maman et au fond un loubard en cuir et drapeau
américain dans le dos, entouré de Harley. Ou cette photo de Super Pep frimant
devant la moto de Ponch et Jo.
Dure réalité de la vie pour nous, quarantenaires (-1 an pour moi), qui sommes considérés déjà comme de vieux schnocks par les
jeunes et complètement dépassés par le dynamisme des plus
anciens. Ma vie est finalement bien plan-plan. C’est pour ça que je m’entraine
en programmant les enfants toutes les nuits pour qu’ils nous réveillent à tour
de rôle, qu’au lieu de se reposer le week-end on se crève à gonfler une bonne
trentaine de ballons pour une fête pour Martin, qu’on passe un temps infini à
découper une carte au trésor en morceaux puis à cacher les morceaux partout,
qu’on se programme des aller-retours dans le sud avec les enfants cet été pour
caser les moufflets à nos Vieux justement ! Ben quoi, ils sont tellement
en forme qu’on aurait tord de ne pas en profiter, nous a quarante ans on est
cuit de chez cuit. Vivement dans 20 ans qu’on reprenne un peu du poil de la bête !


J'espère que vous avez encore un peu de peps pour demain!!!
RépondreSupprimeroui et pour l'instant de fais des incantations pour qu'il ne pleuve pas....
RépondreSupprimernon! il ne pleuvera pas! je vous envoie le soleil qui me fait croire ce matin qu'il ne s'était pas complètement perdu...
RépondreSupprimersigné : "un vieux" qui s'ignore